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Critique de Parasite

par ieclosse le ven. 4 mars 2016

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Parasyte prend place dans le Japon des années 90. Le héros, Shin’ichi, dort paisiblement lorsqu’il est réveillé en sursaut par un vers de terre qui tentait de se frayé un chemin via ses narines jusque son cerveau. Sin’ichi éternue et projet le vers au sol. Ce dernier n’a pas dit son dernier mot et tente d’investir le cerveau de notre ami en passant par son bras mais le jeune le bloque en se faisant un garrot avec ses écouteurs. Trop fatigué, la créature élit domicile dans la main du protagoniste qui croit finalement avoir rêvé. Voilà comment commence parasite. Le manga met en scène une proie et son prédateur qui vont être forcé à vivre ensemble. Le premier doit réussir à faire en sorte que sa vie reste normal malgré l’arrivé d’un parasite extraterrestre dans son corps. Le second donnera forcément certaine capacité spécial à son hôte sans qu’il ne les maîtrise vraiment. On n’en dira pas plus pour éviter de gâcher la suite car s’il y a un point fort de cette série c’est sa narration proprement dite. Le rythme du récit est parfait à telle point que ça lui permet d’être riche et équilibrer. Il y a de l’action, de l’amour, du drame mais chacun de ces passages est savamment dosé pour que l’on ne tombe pas dans le pathétique ou l’eau de rose. A ce que raconte le manga s’ajoute les questions que récit porte en lui. En redonnant à l’homme un prédateur, Parasite pose la question de la place de l’humanité dans la nature. Alors que l’homme s’attache souvent à s’en détacher, Parasite, le replace dans la chaîne alimentaire et du même coup le ramène au même niveau que nos 35 millions d’amies. Outre ce thème la BD parle du deuil et de la fatalité de la vie. Il dépasse la moral de la fiction. Dans les œuvres de fiction, l’auteur, volontairement ou pas, fait en sorte que l’univers semble tourner autour de son héros et qu’un certaine moral s’applique. Ça se concrétise par des coups de chances ou bien c’est le happy end, c’est les méchants meurent, les gentils sont récompensées etc… (c’est pareil dans un tragédie les codes ne sont pas les mêmes mais il y a une sorte de mouvement général qui entoure les faits dans le sens de l’intrigue et des personnages). Dans parasite ce n’est pas le cas. Le personnage est confronté à des évènements qui le ramènent à sa condition d’être humain(une sorte d’impuissance). C’est un héros qui rate parfois des choses (C’est l’effet Game of throne). Du coup ça rajoute un poids à l’histoire qui devient encore plus tendu car le doute est inséré dans la tête du lecteur quant à l’avenir de certain personnage et la conclusion de l’histoire. C’est à une œuvre complète que auquel vous serez confronté. Elle sera distrayante car on ne s’ennuie pas dans parasite mais aussi elle vous fera réfléchir. Cette œuvre est touchante, elle est de celle qui vous apporte et vous enrichie. Après avoir lue cette série votre vision du monde devrait avoir un peu évolué. Ps : C’est un manga paru dans la année 90 donc son style graphique peu surprendre mais il n’en reste pas moins très bien pour faire passer l’émotion que l’auteur veut communiquer.

En bref

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