On ne sait pas ce qui réunit ces personnages disparates.
Age différent, origine, niveau de vie, ethnies, aucun dénominateur commun visible.
Quelqu’un ou quelque chose a pourtant décidé de les réunir, on ne sait pas vraiment dans quel but.
Pas de scènes fracassantes dans cette BD, un huit clos plutôt, qui nous plonge au sein d’une expérience dont on ne connaît ni les tenants, ni les aboutissants, à l’image de la quasi-totalité des acteurs.
Le dessin est excellent, utilisant la retouche photo pour donner un sentiment de réalité palpable dans les visages et les expressions.
Vecteurs d’angoisse et d’incompréhension, décrivant un univers carcéral plus proche d’une vieille usine désaffectée que d’une prison classique, il amène par petites touches à une réalité déconcertante.
Il est fait d’innovations, de réalisme exacerbé, de mouvements des êtres en révoltes, de l’abandon de ceux qui ont cédé, de la froideur du métal et de la grisaille du béton.
Excellent scénario aussi, qui s’attache aux personnages en essayant d’en percer la carapace apparente pour en saisir les forces et les faiblesses.
Une bonne surprise pour ce démarrage donc.
En bref : Ils ne savent pourquoi ils sont là, nous non plus. Le dessin superbe nous plonge dans leur univers carcéral de réalisme et de froideur.
En bref
Ils ne savent pourquoi ils sont là, nous non plus. Le dessin superbe nous plonge dans leur univers carcéral de réalisme et de froideur.
8
Qu'avez-vous pensé de cette critique ? 0 0









Laissez un commentaire
Commentaires (0)