Après plus d’un an d’attente pour les lecteurs de la première heure, le jeune semi-vampire Drakka fait son retour! On l’avait d’ailleurs laissé mal au point au fond d’un trou.
Le jeune frère se réveille donc enterré vivant, tombeau duquel il s’extirpe rapidement pour retrouver la terre ferme dans un état second. C’est peu après avoir rejoint Lucie et son frère qu’il va recouvrer ses esprits et les accompagnera vers New York pour rendre la monnaie à son frère. La hyène a justement hérité de l’empire familial suite au décès présumé de Drakka et a décidé d’anéantir ses pairs au sein de la pègre de NY.
Avec ce tome, on retrouve les mêmes qualités et les mêmes défauts que le volume précédent. Le récit est donc toujours centré sur l’action au détriment de l’univers où elle se passe. Certains nouveaux protagonistes et objets arrivent un peu comme un cheveu sur la soupe. Malgré tout, le récit est accrocheur et rythmé.
Au niveau des dessins et de la colorisation, c’est toujours aussi beau et dynamique. Le problème de lisibilité de certains combats n’a pas lieu d’être ici malgré le nombre de protagonistes dans certains.
On notera la présence dans ce volume d’une petite galerie d’artworks, d’un making of de certaines planches ainsi qu’une courte “aventure” sur le déroulement des dédicaces parisiennes.
Avec ce volume, on a la confirmation que la série vise vraiment l’action pure sans forcément combler le flou autour des personnages et de ce monde ce qui pourra en gêner certain. Ceux qui ont appréciés le premier tome ne seront pas déçu non plus avec celui-ci. L’attente va être longue avant le prochain volume marquera le final de la série.
En bref
7
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