Ce tome 2 prend le prétexte d’une enquête policière autour d’un chantage pour nous propulser dans une galerie de personnages gentiment loufoques, du SDF de la famille royale au psy obsédé.
Tous ces hurluberlus sympathiques gravitent autour de leur déesse qu’ils viennent tour à tour vénérer : Lady Elza.
Louvoyant entre le capitaine Hadock pour les bougonneries gratinés sur les hommes en général et Ric Hochet pour la résolution d’enquête, parfois un peu simplifiés, cette héroïne attachante promène sa silhouette de pin-up fortunée et bien née, avec grâce et désinvolture.
Portée par un trait ligne claire old fashion très fluide, on peut parfois se croire dans le Londres de la Marque Jaune.
On ne lira pas ce tome 2 de Lady Elza pour l’intrigue mais pour les dialogues percutants, l’atmosphère délicatement surannée et l’assurance de passer un bon moment de lecture dans cet univers doux-dingue parfaitement illustré.
En bref
7
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