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Critique de Spider-Man #1962

par Auray le sam. 11 mai 2013 Staff

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Spider-man tome 1, comprend les aventures de 1962 à 1963 et fait partie des rééditions Panini comics en format spécial 50ème anniversaire du tisseur (en 2012) pour ceux qui auraient loupé le numéro d’il y a plus de dix ans déjà. Avec les sorties des films Marvel à succès commercial, le public s’est tourné de nouveau vers ces comics qui étaient depuis longtemps en rupture de stock, donc le tout semble le bienvenu.

Un étui cartonné simple entoure le livre ayant lui-même une jaquette amovible qui entoure le précieux doté d’une couverture rigide en tissu, ouf, on arrive à la lecture. Et pour finir du côté de la nouvelle édition, la plus importante différence est dans le supplément de 16 pages avec des introductions et des couvertures inédites, qu’il faut le dire dispensable, et on se doute, c’est surtout les premières récits de Stan Lee et Steve Ditko qui compte.
Les couleurs criardes typiques de ces années pop art sautent aux yeux, on aime ou pas, personnellement, j’adore ce voyage dans le temps. Les dessins sont simples, efficaces, on passe tout de suite aux faits et au niveau scénarii, on se régale également, on comprend tout de suite le succès immédiat de la série. Il faut dire que les ennemis charismatiques se suivent, comme le caméléon, le vautour, le docteur Octopus, l’homme-sable ou le lézard, tels que maintenant, ils sont indissociables à cet univers. Puis, on remarque des guests stars avec les quatre fantastiques et le docteur Fatalis. Enfin, on rajoute le héros que l’on connaît avec son autodérision et son mélodrame personnel pour des récits incontournables.
Mais bon, je mentirais si je disais que je voyais le monde en rouge araignée, deux récits sont quand même hors sujets avec un héros aux prises avec des extraterrestres ou plus tard, galopant sur une navette spatiale, ça fait bizarre, mais, il est normal qu’au début ça tatillonne, et encore, je trouve que la ligne directrice est vite trouvée.
Par contre, la traduction fait parfois mal, à force de tout vouloir franciser en langage populaire, on trouve des mots tels que binz, zinzin, ou calamitas… je ne suis pas un grand bilingue, mais la langue française est tellement large que l’on aurait pu trouver des mots plus concis, ou laisser en américain avec un astérisque ? On aurait pu mieux faire à ce niveau. A voir dans les volumes suivants si ce défaut persiste et empiète la lecture.

Les histoires ne souffrent pas des dires écrits précédemment, et malgré ces cinquante ans, le vieil homme a réussi avec ses premiers désagréments à me faire partir ailleurs, dans un monde où New York ne tient qu’à un fil… d’araignée.

En bref

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