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Critique de Harley Quinn #1

par Blackiruah le mer. 29 juil. 2015 Staff

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Enfin ! Elle est là ! La série, tant attendue par un grand nombre de fans, sort enfin dans nos librairies. Non je ne parle pas d’un énième Batman mais d’Harley Quinn qui jouit d’une excellente critique aux Etats-Unis et bénéficie d’un bon capital sympathie parmi les lecteurs (ressemblant par ailleurs au phénomène Deadpool).

D’ailleurs en parlant de ce dernier, le premier contact, lors de la lecture du fameux numéro 0 (l’héroïne choisit le dessinateur de sa série en observant chaque page faite par chaque artiste et en donnant son avis sur chaque performance), rappelle furieusement le délirant mercenaire de la maison des idées. Nous découvrons une Harley Quinn qui casse le 4ème mur d’entrée en parlant avec les scénaristes Jimmy Palmiotti et Amanda Conner, dotée d’une autre voie et n’hésite pas à être violente. Difficile de ne pas y penser, n’est-ce pas ?

Pourtant, les auteurs parviennent à lui donner une certaine originalité en exploitant toutes les facettes du personnage avec sa folie, son innocence et aussi sa violence. Ainsi, le premier épisode nous fait une promesse d’une lecture fun et rafraichissante.
La suite est plus mesurée. Harley a hérité d’un bâtiment en Floride. Bien que les locataires paient une partie des charges, l’héroïne va devoir combler le reste même si elle est la cible de plusieurs tueurs à gage... Mais pas de panique, miss Quinzel va reprendre son métier de psychiatre l’amenant à faire des analyses loin d’être réfléchies avec ses clients et ses traqueurs…
Personnellement, les différentes histoires m’ont beaucoup amusé. D’une part, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner réussissent le pari de créer tout un univers autour du personnage tout en conservant le passif d’Harley Quinn (psychiatre, ses liens forts d’amitié avec Poison Ivy, etc.). De même, les auteurs gèrent bien leurs gags en distillant quelques références pop cultures (notamment une de Star wars assez savoureuse) et surprennent même par certaines scènes assez violentes.
Par contre, attention, si vous vous attendez à des intrigues sérieuses ou liées au Joker, passez à autres choses, c’est très loin de ces sujets.

Graphiquement, Chad Hardin est une vraie surprise. Avec un style assez réaliste, il ne faut pas plus de 2 chapitres à l’artiste pour prendre en main le personnage. Passé ce cap, l’artiste s’amuse avec Harley, en lui dessinant des visages très expressifs et communicatifs. Il en est de même avec tout le pan de personnages loufoques qu’il adapte parfaitement à l’univers de San Francisco mais aussi à l’esprit de la série. Les couleurs cartoony apportent un ton plus enfantin aux scènes (même gores) reflétant bien l’esprit d’Harley Quinn.

Editorialement parlant, il est dommage de ne pas découvrir une introduction dans ce volume bien qu’il y ait le récit d’origine de l’héroïne en fin de volume. Par contre, un mini sketchbook est présent, en fin de volume, permettant de voir quelques croquis et des covers en grand format. Le seul hic revient au choix étrange de couverture qui ne traduit pas vraiment le contenu vu que le Joker est complètement absent du récit…

Au final, Harley Quinn répond bien à mes attentes : c’est fun, hilarant et bien illustré. On s’attache aux délires de l’héroïne et aussi à son entourage que les auteurs ont réussis à solidement installer dans la série. Attention toutefois aux personnes qui s’attendent à lire des histoires sérieuses, l’œuvre est loin de tout ça et s’annonce juste comme un grand divertissement. Une vraie bouffée d’oxygène dans cet univers que je commençais à trouver très sombre.

En bref

Enfin ! Elle est là ! La série, tant attendue par un grand nombre de fans, sort enfin dans nos librairies. Non je ne parle pas d’un énième Batman mais d’Harley Quinn qui jouit d’une excellente critique aux Etats-Unis et bénéficie d’un bon capital sympathie parmi les lecteurs (ressemblant par ailleurs au phénomène Deadpool). D’ailleurs en parlant de ce dernier, le premier contact, lors de la lecture du fameux numéro 0 (l’héroïne choisit le dessinateur de sa série en observant chaque page faite par chaque artiste et en donnant son avis sur chaque performance), rappelle furieusement le délirant mercenaire de la maison des idées. Nous découvrons une Harley Quinn qui casse le 4ème mur d’entrée en parlant avec les scénaristes Jimmy Palmiotti et Amanda Conner, dotée d’une autre voie et n’hésite pas à être violente. Difficile de ne pas y penser, n’est-ce pas ? Pourtant, les auteurs parviennent à lui donner une certaine originalité en exploitant toutes les facettes du personnage avec sa folie, son innocence et aussi sa violence. Ainsi, le premier épisode nous fait une promesse d’une lecture fun et rafraichissante. La suite est plus mesurée. Harley a hérité d’un bâtiment en Floride. Bien que les locataires paient une partie des charges, l’héroïne va devoir combler le reste même si elle est la cible de plusieurs tueurs à gage... Mais pas de panique, miss Quinzel va reprendre son métier de psychiatre l’amenant à faire des analyses loin d’être réfléchies avec ses clients et ses traqueurs… Personnellement, les différentes histoires m’ont beaucoup amusé. D’une part, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner réussissent le pari de créer tout un univers autour du personnage tout en conservant le passif d’Harley Quinn (psychiatre, ses liens forts d’amitié avec Poison Ivy, etc.). De même, les auteurs gèrent bien leurs gags en distillant quelques références pop cultures (notamment une de Star wars assez savoureuse) et surprennent même par certaines scènes assez violentes. Par contre, attention, si vous vous attendez à des intrigues sérieuses ou liées au Joker, passez à autres choses, c’est très loin de ces sujets. Graphiquement, Chad Hardin est une vraie surprise. Avec un style assez réaliste, il ne faut pas plus de 2 chapitres à l’artiste pour prendre en main le personnage. Passé ce cap, l’artiste s’amuse avec Harley, en lui dessinant des visages très expressifs et communicatifs. Il en est de même avec tout le pan de personnages loufoques qu’il adapte parfaitement à l’univers de San Francisco mais aussi à l’esprit de la série. Les couleurs cartoony apportent un ton plus enfantin aux scènes (même gores) reflétant bien l’esprit d’Harley Quinn. Editorialement parlant, il est dommage de ne pas découvrir une introduction dans ce volume bien qu’il y ait le récit d’origine de l’héroïne en fin de volume. Par contre, un mini sketchbook est présent, en fin de volume, permettant de voir quelques croquis et des covers en grand format. Le seul hic revient au choix étrange de couverture qui ne traduit pas vraiment le contenu vu que le Joker est complètement absent du récit… Au final, Harley Quinn répond bien à mes attentes : c’est fun, hilarant et bien illustré. On s’attache aux délires de l’héroïne et aussi à son entourage que les auteurs ont réussis à solidement installer dans la série. Attention toutefois aux personnes qui s’attendent à lire des histoires sérieuses, l’œuvre est loin de tout ça et s’annonce juste comme un grand divertissement. Une vraie bouffée d’oxygène dans cet univers que je commençais à trouver très sombre.

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