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Critique de Star Wars #4

par Le Doc le lun. 9 nov. 2015 Staff

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"Star Wars 7 et 8" :

Suivre la voie des Jedi sans Maître pour le guider n'est pas une chose aisée. Dans sa quête pour trouver les réponses aux nombreuses questions qu'il se pose, Luke Skywalker est retourné sur Tatooïne et après un combat contre Boba Fett, le jeune héros de l'Etoile Noire a mis la main sur le journal du vieux Ben Kenobi.

C'est l'occasion pour Jason Aaron de faire une pause dans ses intrigues en cours avec un épisode spécial, le numéro 7, qui dévoile un chapitre inédit de l'exil volontaire de Obi-Wan Kenobi sur cette planète battue par les sables. À part quelques allusions (sur ce que j'ai lu en romans et comics, bien entendu), il s'agit là d'une période de l'histoire du personnage relativement peu développée par le précédent Univers Etendu. Dans ce récit à la première personne, le Maître Jedi, guerrier peu adapté à une vie de solitude, confie ses doutes avant d'assister à un événement qui confortera sa décision de protéger ce jeune blondinet aussi courageux qu'imprudent.
Cette série à la narration toujours aussi solide accueille comme dessinateur invité l'italien Simone Bianchi, dont je ne suis d'ordinaire pas un très grand fan. Malgré quelques détails anatomiques qui m'ont fait tiqués (mais que tu as de grandes oreilles, Obi-Wan) et des costumes aux drapés un peu trop surchargés, j'ai trouvé ses planches nettement plus lisibles que d'habitude, notamment grâce au travail de l'encreur Wade von Grawbadger et du coloriste Justin Ponsor.

Dans l'épisode 8, on retrouve Leia et Han en mauvaise posture face à un nouveau personnage sorti tout droit du passé mouvementé du contrebandier corellien. Les questions et les sous-entendus ne manquent pas...et bien entendu, les Impériaux ne sont jamais très loin. Pendant ce temps, Luke continue ses recherches...quitte à se rendre dans des endroits où il n'est pas le bienvenu.
Le canadien Stuart Immonen succède à John Cassaday aux dessins et amène avec lui ses silhouettes élégantes, son souci du détail, ses compositions dynamiques, ses scènes d'action explosives. Les héros classiques sont ressemblants sans tomber dans le photo-réalisme et la petite nouvelle montre déjà beaucoup d'aplomb tout en gardant une petite part de mystère. Bref, une lecture pleine de punch !


"Dark Vador 7 et 8" :

Le titre chapeauté par Kieron Gillen est celui qui a pour le moment introduit le plus de nouveaux personnages et on les retrouve quasiment tous au grand complet (avec quelques additions bienvenues, dont un Sherlock Holmes impérial) dans ces deux épisodes qui poussent encore plus loin les machinations de Dark Vador, dont la côte auprès de l'Empereur a baissé après la destruction de l'Etoile Noire.
Le Seigneur Noir des Sith s'efface même pendant une grande partie du numéro 8, qui met le Docteur Aphra et ses acolytes grassement payés sur le devant de la scène pour un épisode mouvementé, aux airs de "film de casse" dans l'espace.

L'atmosphère de conspiration qui entoure les actions de chaque acteur de l'histoire est l'un des attraits de ce comic-book plutôt bien servi aux dessins par Salvador Larroca, malgré une mise en page qui commence à devenir un peu routinière, toute en cases horizontales, et des visages un peu trop figés...mais au moins la lecture demeure fluide et les ambiances bien fignolées...


Plus intéressante que celle du numéro de septembre, la partie éditoriale est cette fois-ci consacrée aux dessinateurs Simone Bianchi et Stuart Immonen.

En bref

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