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Critique de Lady Mechanika #1

par Blackiruah le dim. 19 juin 2016 Staff

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La culture « steampunk » est un courant trop peu représenté dans les comics. Pourtant, ce genre imaginaire recèle d’une tonne d’idées qui pourraient faire de grandes histoires. Justement, en ce sens, Glénat Comics se lance dans cette aventure en publiant la série « Lady Mechanika » de Joe Benitez connu avant tout comme un dessinateur de qualité et plus spécifiquement pour ses pin-ups de toute beauté.

La série nous narre les frasques de Lady mechanika en quête de sa mémoire perdue et de ses origines car, comme son nom l’indique, notre héroïne est mi-humaine, mi-robotique. Devenue une aventurière chevronnée, une de ses connaissances tombe accidentellement face à une jeune fille en fuite qui présente les même similitudes robotiques que l’héroïne. Il n’en fallait pas plus pour Lady Mechanika pour reprendre son enquête qui nous amènera à découvrir cet univers riche !

Cette série est assez surprenante sur bien des aspects.

Tout d’abord, elle est visuellement sublime. La représentation du Steampunk par Joe Benitez est saisissante : les personnages donnent le ton grâce aux accoutrements qui rappellent bien l’époque du XIXè siècle avec une touche de modernité rappelant souvent les meilleurs costumes du genre que l’on peut croiser dans les salons. Les machines à vapeur sont aussi présentes mais pas à outrance, permettant d’apprécier leurs apparitions rarement inutiles. C’est donc une merveille à regarder, on regrettera juste la trop grande présence de ton gris vu la qualité des planches lumineuses.

Ce premier volume ne se repose pas uniquement sur sa qualité visuelle. Evidemment, j’ai été happé par l’univers steampunk qui me fascine, d’ailleurs Joe Benitez nous permet de le découvrir au fur et à mesure laissant le temps de tout digérer. Mais l’élément qui est réellement appréciable est son utilisation du cast féminin.
L’auteur est réputé pour ses pin-ups aux poses suggestives. Pourtant, « Lady mechanika » ne tombe pas dans le piège, au contraire, on nous présente un ensemble de femmes fortes, certes très jolies, mais jamais dans l’excès. Le lecteur peut ainsi découvrir des personnages aux caractères trempés qui ont leur destin entre les mains, ne se laissant pas dicter leur vie. Vilaines ou non, elles sont toutes attachantes : une belle réussite pour un premier volume qui montre que les femmes peuvent aussi aisément porter un titre sans souci.
Mais tous ces bons points ne nous feront pas oublier que le déroulement est somme toute très classique à travers une enquête qui laisse peu de places aux surprises tant ce schéma a été vu mille fois.

Félicitons Glénat de nous servir cette série dans un super écrin de qualité et surtout de nous proposer une grande partie des covers variants de la série qui sont légions et surtout agréables à l’œil.

J’étais sceptique vis-à-vis de « Lady Mechanika » et pourtant j’ai lu un premier volume qui m’a transporté dans un nouvel univers magistralement dessiné porté par des personnages féminins forts qui souhaitent avant tout maitriser leurs vies en découvrant leur passé oublié ou dans leur revanche. Même si j’espère du mieux dans l’intrigue par la suite, ce premier volume est vraiment convaincant !
Tout comme City hall pour le manga, Glénat a peut-être trouvé le digne représentant du steampunk pour les comics. C’est en tout cas une belle surprise que je conseille à tout lecteur désireux de découvrir cet univers romanesque ou aux experts du domaine, vous ne regretterez pas l’achat.

En bref

La culture « steampunk » est un courant trop peu représenté dans les comics. Pourtant, ce genre imaginaire recèle d’une tonne d’idées qui pourraient faire de grandes histoires. Justement, en ce sens, Glénat Comics se lance dans cette aventure en publiant la série « Lady Mechanika » de Joe Benitez connu avant tout comme un dessinateur de qualité et plus spécifiquement pour ses pin-ups de toute beauté. La série nous narre les frasques de Lady mechanika en quête de sa mémoire perdue et de ses origines car, comme son nom l’indique, notre héroïne est mi-humaine, mi-robotique. Devenue une aventurière chevronnée, une de ses connaissances tombe accidentellement face à une jeune fille en fuite qui présente les même similitudes robotiques que l’héroïne. Il n’en fallait pas plus pour Lady Mechanika pour reprendre son enquête qui nous amènera à découvrir cet univers riche ! Cette série est assez surprenante sur bien des aspects. Tout d’abord, elle est visuellement sublime. La représentation du Steampunk par Joe Benitez est saisissante : les personnages donnent le ton grâce aux accoutrements qui rappellent bien l’époque du XIXè siècle avec une touche de modernité rappelant souvent les meilleurs costumes du genre que l’on peut croiser dans les salons. Les machines à vapeur sont aussi présentes mais pas à outrance, permettant d’apprécier leurs apparitions rarement inutiles. C’est donc une merveille à regarder, on regrettera juste la trop grande présence de ton gris vu la qualité des planches lumineuses. Ce premier volume ne se repose pas uniquement sur sa qualité visuelle. Evidemment, j’ai été happé par l’univers steampunk qui me fascine, d’ailleurs Joe Benitez nous permet de le découvrir au fur et à mesure laissant le temps de tout digérer. Mais l’élément qui est réellement appréciable est son utilisation du cast féminin. L’auteur est réputé pour ses pin-ups aux poses suggestives. Pourtant, « Lady mechanika » ne tombe pas dans le piège, au contraire, on nous présente un ensemble de femmes fortes, certes très jolies, mais jamais dans l’excès. Le lecteur peut ainsi découvrir des personnages aux caractères trempés qui ont leur destin entre les mains, ne se laissant pas dicter leur vie. Vilaines ou non, elles sont toutes attachantes : une belle réussite pour un premier volume qui montre que les femmes peuvent aussi aisément porter un titre sans souci. Mais tous ces bons points ne nous feront pas oublier que le déroulement est somme toute très classique à travers une enquête qui laisse peu de places aux surprises tant ce schéma a été vu mille fois. Félicitons Glénat de nous servir cette série dans un super écrin de qualité et surtout de nous proposer une grande partie des covers variants de la série qui sont légions et surtout agréables à l’œil. J’étais sceptique vis-à-vis de « Lady Mechanika » et pourtant j’ai lu un premier volume qui m’a transporté dans un nouvel univers magistralement dessiné porté par des personnages féminins forts qui souhaitent avant tout maitriser leurs vies en découvrant leur passé oublié ou dans leur revanche. Même si j’espère du mieux dans l’intrigue par la suite, ce premier volume est vraiment convaincant ! Tout comme City hall pour le manga, Glénat a peut-être trouvé le digne représentant du steampunk pour les comics. C’est en tout cas une belle surprise que je conseille à tout lecteur désireux de découvrir cet univers romanesque ou aux experts du domaine, vous ne regretterez pas l’achat.

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