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Critique de The Wicked + The Divine #1

par Blackiruah le mar. 29 nov. 2016 Staff

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Eh bien ma foi… Kanye West a encore pété une durite au point d’aller en hospital psychatrique… Heureusement qu’il n’est pas une divinité et qu’il n’ait pas deux ans à vivre, je n’imagine même pas ce qu’il serait capable de faire…
”The Wicked + The Divine” se pose jsutement là. Imaginez que notre monde découvre une douzaine de Dieux aux pouvoirs infinis qui sont en réalité les pop stars de nos jours. Il n’est, d’ailleurs, pas difficle d’y voir les clins d’œil des auteurs - Kieron Gillen au scénario, Jamie McKelvie au dessin et Matthew Wilson à la couleur – où les idoles font aisément référence à Kanye West, David Bowie, Daft Punk , Rihanna, etc.

Nous suivons ainsi la découverte de cette communauté à travers les yeux de Laura, une fan absolue de ces douze dieux qui va faire un pacte faustien avec Lucifer (qui est une femme, sous les traits de David Bowie !). Mais alors qu’elles discutent en backstage avec d’autres divinités, le petit groupe va subir une attaque armée entrainant des représailles sanglantes. Un jugement aura lieu pour Luci’ qui aura des conséquences désastreuses…

J’ai dévoré ce premier volume du début à la fin. Tout d’abord, il est important de parler de la prestation graphique époustouflante de Jamie McKelvie et Matthew Wilson. Rien que la couverture présentant un portrait sublime magnifié par un jeu de couleurs onirique donne le ton. Les planches sont soignées et révèlent, page après page, tout le génie des deux artistes. Jamie McKelvie avec son style épuré permet au génie du coloriste de s’exprimer, ajoutez à cela des conceptions de page complètement folle et ça vous donne des illustrations bluffantes à couper le soufle. La prestation est bluffante, tout simplement.

Mais « The Wicked + the divine » n’est pas juste un artbook. Je pensais lire une critique du phénomène de pop stars qui est en partie abordé bien évidemment. Mais des aveux même du scénariste, la série traite avant tout du profit de la vie dans ce contexte où une personne a les pleins pouvoirs et un court temps à vivre. Avec cette notion en tête, nous découvrons une vraie richesse dans le titre qui montrera différents caractères et exploitations de ces pouvoirs qui finiront très mal pour un personnage…
Ce qui est tout aussi plaisant, c’est le fait que les auteurs ont disséminé un grand nombre d’intrigues et de propos dans cette œuvre, il y a évidemment la place de la musique dans nos vies (que ça soit pour les artistes ou les fans), mais il traite aussi de mythologie et garde en tête un principe instauré dès les premières pages mais qui ressortira de manière surprenante à travers le pacte « faustien » entre Laura et Lucifer. Bref, c’est riche et pourtant, ce premier album ne pose que les bases de cette fresque.

Je dois reconnaitre que l’édition de Glénat se marie à merveille avec cette série. La couverture vernis fait ressortir toutes les couleurs de Matthew Wilson tout comme le papier glacé amenant un côté brillant et pétillant aux planches. L’éditeur a aussi ajouté des bonus intéressants comme l’interview de Kieron Gillen en préambule permettant d’en savoir plus sur ses idées. Le seul hic reste le prix au dessus de la moyenne du marché : dommage de ne pas bénéficier d’un prix de lancement pour cette nouvelle série.

Vous l’aurez deviné, par ses thèmes, ses références et ses graphismes, « The Wicked + The Divine » m’a charmé du début à la fin. Ce titre brille par son graphisme léché, un récit riche et subtil et un univers musical qui plaira à tout amateur de musiques en tout genre. Je recommande vivement cette série qui nous réserve encore son lot de surprises, espérons qu’elles soient aussi bonnes que ce premier tome ! Et pour Kanye West… on lui souhaite au moins un bon rétablissement parce qu’il reste un super artiste tout de même…

En bref

Eh bien ma foi… Kanye West a encore pété une durite au point d’aller en hospital psychatrique… Heureusement qu’il n’est pas une divinité et qu’il n’ait pas deux ans à vivre, je n’imagine même pas ce qu’il serait capable de faire… ”The Wicked + The Divine” se pose jsutement là. Imaginez que notre monde découvre une douzaine de Dieux aux pouvoirs infinis qui sont en réalité les pop stars de nos jours. Il n’est, d’ailleurs, pas difficle d’y voir les clins d’œil des auteurs - Kieron Gillen au scénario, Jamie McKelvie au dessin et Matthew Wilson à la couleur – où les idoles font aisément référence à Kanye West, David Bowie, Daft Punk , Rihanna, etc. Nous suivons ainsi la découverte de cette communauté à travers les yeux de Laura, une fan absolue de ces douze dieux qui va faire un pacte faustien avec Lucifer (qui est une femme, sous les traits de David Bowie !). Mais alors qu’elles discutent en backstage avec d’autres divinités, le petit groupe va subir une attaque armée entrainant des représailles sanglantes. Un jugement aura lieu pour Luci’ qui aura des conséquences désastreuses… J’ai dévoré ce premier volume du début à la fin. Tout d’abord, il est important de parler de la prestation graphique époustouflante de Jamie McKelvie et Matthew Wilson. Rien que la couverture présentant un portrait sublime magnifié par un jeu de couleurs onirique donne le ton. Les planches sont soignées et révèlent, page après page, tout le génie des deux artistes. Jamie McKelvie avec son style épuré permet au génie du coloriste de s’exprimer, ajoutez à cela des conceptions de page complètement folle et ça vous donne des illustrations bluffantes à couper le soufle. La prestation est bluffante, tout simplement. Mais « The Wicked + the divine » n’est pas juste un artbook. Je pensais lire une critique du phénomène de pop stars qui est en partie abordé bien évidemment. Mais des aveux même du scénariste, la série traite avant tout du profit de la vie dans ce contexte où une personne a les pleins pouvoirs et un court temps à vivre. Avec cette notion en tête, nous découvrons une vraie richesse dans le titre qui montrera différents caractères et exploitations de ces pouvoirs qui finiront très mal pour un personnage… Ce qui est tout aussi plaisant, c’est le fait que les auteurs ont disséminé un grand nombre d’intrigues et de propos dans cette œuvre, il y a évidemment la place de la musique dans nos vies (que ça soit pour les artistes ou les fans), mais il traite aussi de mythologie et garde en tête un principe instauré dès les premières pages mais qui ressortira de manière surprenante à travers le pacte « faustien » entre Laura et Lucifer. Bref, c’est riche et pourtant, ce premier album ne pose que les bases de cette fresque. Je dois reconnaitre que l’édition de Glénat se marie à merveille avec cette série. La couverture vernis fait ressortir toutes les couleurs de Matthew Wilson tout comme le papier glacé amenant un côté brillant et pétillant aux planches. L’éditeur a aussi ajouté des bonus intéressants comme l’interview de Kieron Gillen en préambule permettant d’en savoir plus sur ses idées. Le seul hic reste le prix au dessus de la moyenne du marché : dommage de ne pas bénéficier d’un prix de lancement pour cette nouvelle série. Vous l’aurez deviné, par ses thèmes, ses références et ses graphismes, « The Wicked + The Divine » m’a charmé du début à la fin. Ce titre brille par son graphisme léché, un récit riche et subtil et un univers musical qui plaira à tout amateur de musiques en tout genre. Je recommande vivement cette série qui nous réserve encore son lot de surprises, espérons qu’elles soient aussi bonnes que ce premier tome ! Et pour Kanye West… on lui souhaite au moins un bon rétablissement parce qu’il reste un super artiste tout de même…

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