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Critique de La Dynastie Donald Duck #6

par Auray le jeu. 17 oct. 2013 Staff

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Le tome 6 de la dynastie des Donald Duck du haut de ces 384 pages vient d’être fini par mes soins en deux jours ; juste pour signifier que les histoires de M. Carl Barks sont toujours aussi palpitantes. Allez, on monte dans la DeLorean à voyager dans le temps, et partons donc voir ce que ce Monsieur nous a concocté dans les années 1955 et 1956.

Le vieux Picsou tient son sou fétiche au-dessus du puits qui exauce les vœux, et on s’amuse à deviner à quoi il pourrait rêver à ce moment… la tranche finit Donald qui était assis, grincheux, pour commencer une autre sautant de colère. Ici on s’amusera à voir juste les plumes de son derrière.
Quatre histoires sont mises en valeur par une plus longue introduction : celle de « rencontre avec les Crac-Badaboums », « la couronne perdu de Gengis Khan », « Picsou contre Gripsou » et « trésor temporel ».
La première rappelle « voyage au centre de la terre » de Jules Verne, sauf que notre bande est accueillie par un petit peuple tout en rondeurs, responsables des tremblements à la surface de la planète. De l’inédit ici, sur quelques cases, on apprécie toujours ces petits plus qui caractérisent les vraies intégrales dignes de ce nom.
La deuxième nous fera rencontrer le Yéti, vu avec le charme et l’humour de l’auteur évidemment, tandis que dans la troisième, apparaîtra pour la première fois le richissime Gripsou, adversaire bien connu du dessin animé de la bande à Picsou, alors que, détail amusant, Barks ne le fera apparaître que deux fois par la suite dans ces cases.
Enfin, je finis par mon préféré, le « trésor temporel », parce que déjà les voyages dans le temps m’ont toujours fascinée quelque soit le support, de plus, pour notre plus grand bonheur, on peut de nouveau faire un parallèle avec la jeunesse de don Rosa. Effectivement, le sujet étant un des ancêtres du milliardaire : le corsaire sir Francis MacPicsou.
Evidemment, tout ceci n’est qu’un échantillon de ce qui vous attend, et c’est à vous de vous faire votre propre avis, de choisir vos chapitres favoris… il y en a beaucoup qui mérite d’être connu et d’être lu.
A la suite de votre lecture, vous retrouverez le portfolio qui, cette fois encore, nous réserve un petit trésor : une des dernières interviews de Carl Barks, et on apprend qu’elle était ces sentiments sur la fin de sa vie.
Les modèles du maître pour Géo Trouvetou s’y trouvent joints, ainsi que ses inspirations pour les décors, autre que le fameux national géographique de son chevet.
A la fin, les désormais célèbres fiches des personnages sont présentes, dans la lumière se sera cette fois-ci Jojo et Michou, les neveux de Mickey, et logiquement Sir Francis.
L’admiration de deux lithographies couleurs donne envie d’être riche, pour tous se les acheter, tant elles sont détaillées et rappellent des bons moments auprès de nos compagnons de route.

Un sixième tome, qui donne toujours envie de lire le septième, car lorsque l’on referme le livre, on en reste orphelin et nostalgique. Et je souhaite à tous de trouver cette saveur si particulière, que ce soit avec les Duck ou pas… mais pourquoi pas avec, non ?

En bref

Un sixième tome, qui donne toujours envie de lire le septième, car lorsque l’on referme le livre, on en reste orphelin et nostalgique. Et je souhaite à tous de trouver cette saveur si particulière, que ce soit avec les Duck ou pas… mais pourquoi pas avec, non ?

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