La poussière des aïeux

Roman graphique

La scène se passe au Mexique. Eusebio Ramirez est le gardien du musée des Masques. Après une absence de vingt ans, il retourne à Oaxaca, pour faire la paix avec la famille Rojas. De ses anciens amis, plus aucun n’est en vie. Mais aujourd’hui, « Jour des Morts », ils reviennent faire la fête avec les vivants. La nouvelle du décès du jeune Benito Rojas fait remonter des souvenirs du passé. Eusebio prend la fuite. De retour chez lui, il se confie dans une lettre à Consuelo, la mère d’Eusebio.

Les différents chapitres de l’album relatent, à travers le témoignage de ce narrateur pas toujours fiable, les circonstances de la mort des Rojas, à des époques elles-mêmes diverses : XIXe siècle, révolution mexicaine, années trente, années soixante-dix, époque contemporaine. D’autres séquences, réminiscentes de l’inspiration macabre d’un Posada, matérialisent les rêves d’Eusebio et nous entraînent dans une crypte pour célébrer la vie après la mort.

Note globale 1
Les experts 7,00 1
Membres - 0
Collection Envie Critique
Acheter
Les éditions Toutes les éditions
La poussière des aïeux édition Simple
Terminée en 1 tome
Dernière critique tome du staff
La poussière des aïeux 7

La poussière des aïeux

Les célébrations du Jour des Morts (2 novembre) au Mexique sont très importantes. C'est une occasion pour toute la famille de se retrouver pour se souvenir des morts et passer un moment avec eux au cimetière en buvant, mangeant et en faisant beaucoup de bruit pour guider les morts vers la fête. Les enfants reçoivent à cette occasion des confiseries en forme de tête de mort. Eusebio, le narrateur ...

Lire la critique de La poussière des aïeux

Dernières critiques des membres Rédiger une critique
Vous pourriez aimer

Si vous connaissez cette oeuvre, n'hésitez pas à en proposer des similaires, même si elles sont déjà présentes ci-dessous. Les suggestions sont classées par nombre de votes pour que le système soit le plus efficace possible.

Dernières activités des membres sur cette oeuvre
ginevra

Commentaires (0)
Laissez un commentaire